le Vendredi 9 Décembre 2022
le Vendredi 28 janvier 2022 3:39 Sports

Le bonheur de rentrer à la maison

Alex Pharand — Photo : Courtoisie
Alex Pharand
Photo : Courtoisie
Alex Pharand va écrire le prochain chapitre de sa carrière sportive dans sa ville natale de Sudbury. L’ancien attaquant et choix de première ronde des Bulldogs de Hamilton a été acquis par les Petes de Peterborough le 9 janvier puis échangé aux Wolves de Sudbury le 10 janvier.

Dans sa première saison dans la Ligue de hockey de l’Ontario (OHL) avec les Bulldogs, Alex Pharand a marqué quatre points en 23 matchs. Il a depuis participé à huit affrontements avec son nouveau club. 

L’élève du Collège Notre-Dame, Alex semble très satisfait de rentrer chez lui et compte tirer le maximum de cette opportunité pour développer davantage ses habiletés.

«Je suis 100 % heureux de revenir jouer devant ma famille et mes amis. C’est une opportunité que je suis content d’avoir, car je vais avoir du plaisir de jouer devant eux. Jouer à Sudbury, c’est quelque chose que je voulais faire depuis longtemps», affirme le joueur franco-ontarien.

«L’échange était un moment difficile. Mais à ce jour, j’aime bien l’expérience de jouer avec de nouveaux gars, de voyager et jouer beaucoup de matchs dans différentes villes. J’ai hâte d’améliorer mon jeu et me préparer pour l’année prochaine.»

Alex, comme la plupart des joueurs de son groupe d’âge, n’a presque pas disputé de parties dans son année au niveau midget compte tenu des nombreuses annulations de matchs en 2020-2021. Il devra donc redoubler ses efforts pour se faire remarquer par les dépisteurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) d’ici la fin de son année de repêchage en 2023.

De plus, le calibre de la OHL est bien différent de celui des équipes des 15 ans et moins de la Ligue de hockey AAA du Nord de l’Ontario (NOHL). «C’est très différent, parce qu’il y a du monde qui a 20 ou 21 ans. Les joueurs sont plus forts et vites, donc c’est plus difficile de bousculer les autres et de compter des points», reconnait-il.

«Le niveau professionnel est mon rêve. Je peux jouer dans l’OHL jusqu’à 20 ans. Après ça, ce serait mon but de jouer professionnel et de signer un contrat. Je vais faire n’importe quoi pour aider mon équipe à gagner. Je traite cette partie comme une nouvelle saison. Je veux que mes coachs me fassent confiance et me mettent sur la glace dans des moments critiques, comme à la fin du match et sur les avantages numériques.»

Alex a hâte au jour où les amateurs pourront regagner leur siège dans l’aréna de Sudbury.