le Dimanche 22 mai 2022
le Vendredi 11 mars 2022 11:21 | mis à jour le 11 mars 2022 22:11 Courrier des lecteurs

Merci Priscilla

Manifestion à Ottawa — Photo : Priscilla Pilon
Manifestion à Ottawa
Photo : Priscilla Pilon
Courrier — Je veux féliciter Priscilla Pilon pour son texte dans Le Voyageur du 16 février 2022. Je suis d’accord avec elle qu’il est temps de passer au plan B. Depuis deux ans, nous sommes prisonniers dans nos maisons, dans nos villes et notre pays.

Le port de masques, la distanciation sociale, les vaccins et les «lock-down» n’ont rien changé à la situation. À mon avis, plus de gens meurent non à cause des vaccins, mais à cause des vaccins et d’un style de vie non sain et destructif. 

Pour un premier ministre, Trudeau démontre son vrai caractère en traitant ces gens paisibles de tous les noms possibles. Encore aujourd’hui, il continue de répandre la propagande des médias, non informés. Comme Priscilla qui était là deux fois, c’était une protestation calme, joyeuse et aimante et ont tout ce que rapporte les médias. J’ai vu plusieurs vidéos qui attestent de ce qu’elle a dit.

Le monde est totalement divisé entre vaccin ou non-vaccin. Assez des mandats qui ne fonctionnent pas. Nous ne sommes plus un pays libre, car on est puni si on ne se conforme pas au dictateur. Mon corps, mon choix, et non celui du gouvernement ou du médecin.

Denise Bélanger
Sudbury

Lisez la lettre de Priscilla Pilon ici.

NDLR : Nous avons voulu respecter l’intégrité du message de Mme Bélanger, mais nous devons tout de même rectifier quelques faits. Les études démontrent largement pour le moment que les vaccins utilisés au Canada ont eu très peu d’effets négatifs, surtout beaucoup moins que la COVID-19 elle-même. 

Les médias étaient tout autant sur place à Ottawa que les manifestants et ils ont largement rapporté que la manifestation était calme. Leur rôle n’est pas d’inventer, mais de rapporter ce qui sort de la norme et les éléments perturbateurs.

Les mesures sanitaires ont fonctionné, mais, sans avoir vu ce qu’aurait été la situation sans elles, il est difficile de comprendre la portée qu’elles ont eue.