le Jeudi 19 mai 2022
le Vendredi 13 mai 2022 15:49 Arts et culture

Une culture bâtie et renforcée sur la diffusion de contenus

Bureau du Rayon-Franco de Cochrane — Photo : Éric Boutilier
Bureau du Rayon-Franco de Cochrane
Photo : Éric Boutilier
Cochrane — La présentation de films en français fait partie d’une plus grande stratégie du Rayon-Franco de Cochrane pour promouvoir et valoriser la culture francophone dans la communauté. Depuis déjà quelques années, l’association a développé un partenariat avec le Cinéma Empire pour diffuser sur une base occasionnelle des films dans la langue de Molière.

Cochrane — La présentation de films en français fait partie d’une plus grande stratégie du Rayon-Franco de Cochrane pour promouvoir et valoriser la culture francophone dans la communauté. Depuis déjà quelques années, l’association a développé un partenariat avec le Cinéma Empire pour diffuser sur une base occasionnelle des films dans la langue de Molière.

Le Rayon-Franco, comme la plupart des organismes œuvrant dans le milieu culturel, a vu sa programmation disparaitre pendant une période prolongée durant la pandémie. Lorsque les restrictions ont été assouplies, la projection de films au cinéma était l’une des premières activités relancées.

«Dans la dernière année, ç’a été plus fréquent. En temps normal, on faisait des spectacles et des activités culturelles en personne. Avec la pandémie, on n’a vraiment pas pu faire ça. Quand la pandémie commençait à trainer six mois, neuf mois, on s’est dit qu’il faut quand même faire quelque chose», explique la présidente du Rayon-Franco de Cochrane, Isabelle Denault.

«C’est une des premières initiatives à décoller. On ne le fait pas chaque mois, mais il y a eu trois, quatre films visionnés dans les derniers six mois.»

Le Rayon-Franco a pour mandat de faire croitre la présence de la culture francophone dans la communauté. Par contre, au cours des deux dernières années, la diffusion de films en français était parmi les seules activités de groupe auxquelles les francophones pouvaient assister dans leur langue — à l’écart de leurs ordinateurs et téléphones intelligents.

«En temps normal, au début, pour encourager les gens de sortir, les films étaient gratuits. Donc on payait l’admission pour tous ceux qui allaient au film», précise Mme Denault.

«Dans les derniers temps, surtout avec la pandémie, c’est nous qui avons payé pour que les films soient joués. Mais on encourage les gens à faire une donation à la porte juste pour appuyer l’entreprise. Avec la pandémie, c’est tout le monde qui en a arraché pas mal avec les restrictions et les fermetures.»

Le film de Yan England, Sam, a été projeté à cinq reprises au cinéma Empire du vendredi 6 mai au mardi 10 mai.