le Samedi 20 août 2022
le Mardi 2 août 2022 23:04 | mis à jour le 2 août 2022 23:05 Sports

Deux subventions sportives

Les joueurs de pickleball au parc O'Connor. — Photo : Julien Cayouette
Les joueurs de pickleball au parc O'Connor.
Photo : Julien Cayouette
Grand Sudbury — La Caisse Desjardins Ontario a accordé 25 000 $ au Club de Ski Adanac et 10 000 $ à l’Association de pickleball du Grand Sudbury. Cela aidera les deux clubs dans l’amélioration de leur offre de services.

L’entrepôt qui sera remplacé au centre de ski Adanac.

Photo : Courtoisie Angèle Carrière

Pour le Club de Ski Adanac, l’argent ira directement à la construction d’un nouveau hangar pour accueillir l’équipement de l’équipe de ski alpin. «Ça fait plusieurs années que notre shack s’inonde chaque printemps. Ça fait depuis longtemps qu’on cherche des fonds pour en bâtir un nouveau», dit la représentante du club, Angèle Carrière. 

Elle mentionne que le club a beaucoup évolué au fil des années avec une forte croissance du nombre d’athlètes qu’y participent et des bénévoles. «Nous avons commencé avec 25 athlètes qui font de la course et nous sommes maintenant à 130», souligne-t-elle. 

Une nouvelle installation permettra au club d’accueillir encore plus d’athlètes. «On peut maintenant servir plus de membres de la communauté, donc c’est vraiment quelque chose d’important à souligner», dit-elle.

Des membres du Club de ski Adanac.

Photo : Courtoisie Angèle Carrière

Ne plus jouer dans le noir

L’Association de pickleball du Grand Sudbury cherche à moderniser les terrains de pickleball du parc O’Connor dans le Moulin à Fleur en ajoutant des lumières. «Au milieu de l’été, à 22 h le soir, les gens continuent à jouer», raconte le président de l’Association, John McCormick. «S’il y avait des lumières, ils resteraient peut-être jusqu’à minuit.»

Au début de l’été, ça peut aller. Mais en septembre, impossible de jouer après 20 h environ. L’éclairage est important pour permettre d’accueillir plus de joueurs. Ils sont en ce moment environ 170.

Malgré la réception de l’argent, le projet ne se réalisera pas demain matin, même si les plans sont prêts. «Nous essayons de nous réunir pour planifier les prochaines phases et voir si le 10 000 $ sera assez ou non [pour des lumières]. Si ce n’est pas assez, il y a d’autres fonds auxquels nous pouvons accéder pour obtenir les lumières ici», explique M. McCormick. Il aimerait que les lumières soient en place pour l’an prochain.

Les joueurs de pickleball au parc O’Connor.

Photo : Julien Cayouette

«C’est un jeu social. […] Si tu viens ici le soir, tous les parcours sont pris de tous les âges. C’est toujours rempli ici! En fait, c’est le sport qui grandit le plus en Amérique du Nord en ce moment», dit un des membres fondateurs, Fernand Bourque. Il y a tellement de gens qui veulent jouer à Sudbury qu’il y a parfois plus de 30 personnes qui attendent leur tour.. 

L’association existe depuis quatre ans. À ses débuts, il y avait très peu de terrains qui correspondaient aux spécifications du sport dans la ville. Donc, un des premiers projets proposés a été de convertir les terrains de tennis peu utilisés du parc O’Connor en terrain de pickleball. La conseillère municipale du quartier, Joscelyne Landry-Altmann, les a appuyés. 

Ce sport ressemble surtout au tennis de table, mais sur un grand terrain. «J’aime dire qu’on peut jouer de 8 à 88 ans, dit John McCormick. C’est unisexe, les gens avec des handicaps, ils peuvent jouer. J’ai joué avec un homme qui a juste un bras. Tu peux jouer en fauteuil roulant.» 

Le terrain est effectivement plus petit que des terrains de tennis ou de badminton et le pickelball demande moins de déplacements.