le Mercredi 28 septembre 2022
le Vendredi 26 août 2022 11:33 Politique

Michelle Boileau veut passer à la prochaine étape dans sa carrière politique

Michelle Boileau — Photo : Courtoisie
Michelle Boileau
Photo : Courtoisie
Timmins — La conseillère du quartier cinq de Timmins, Michelle Boileau, se présente à la mairie. Élue au conseil municipal pour la première fois en 2018, elle veut devenir la prochaine personne à diriger la ville au cœur d’or en prenant la relève de l’ancien maire, George Pirie, qui siège maintenant comme député à Queen’s Park.

Mme Boileau veut entre autres s’attaquer à la pénurie de logements dans la communauté, développer de nouvelles stratégies afin de recruter et retenir des travailleurs spécialisés et faire face aux nombreux défis entourant les infrastructures municipales.

«Il y a surement l’enjeu du logement… de tous les types à Timmins et dans les communautés du Nord qui, finalement, a un gros impact sur plein d’autres enjeux, tels que la pénurie de main-d’œuvre, la santé et les services médicaux de base et spécialisés», explique la candidate.

«Un enjeu qu’on a hérité de conseils municipaux des années passées, c’est vraiment toute la question des infrastructures vieillissantes. Il faut vraiment faire avancer ces dossiers d’infrastructures — tout ce qui est sous le sol, le système d’eau et des égouts.»

Fière de ses racines franco-ontariennes, Mme Boileau veut trouver des solutions durables pour assurer l’avenir de divers services offerts aux francophones dans la ville. 

«On voit plusieurs entreprises, organismes et agences qui ont de la difficulté à embaucher et à pourvoir leurs postes. Ces défis sont d’ampleur au sein des organismes francophones, car c’est encore moins évident d’embaucher une personne francophone et bilingue dans la région ces jours-ci», dit-elle.

«Ça va nous prendre tout un développement de francophones d’âge travaillant. Ça prend vraiment un leadeurship communautaire pour faire avancer ces dossiers et faire retenir plus de francophones.»

«C’est tout interconnecté avec la pénurie de main-d’œuvre francophone. On voit une diminution au niveau des services disponibles en français au sein de la communauté. Ça devient de plus en plus difficile de recevoir des services en français.»

Durant les quatre dernières années, Mme Boileau a acquis de l’expérience indispensable sur la scène politique municipale. Elle a présidé l’Association des fournisseurs de services du Nord de l’Ontario (NOSDA) et a siégé à divers comités, dont celui de liaison francophone, des services sociaux, de la bibliothèque municipale, du musée, du service de police et contre la violence à l’égard des femmes.

Elle dit aussi avoir eu des rencontres et des conversations productives avec des ministres et du personnel ministériel.