le Mercredi 30 novembre 2022
le Jeudi 24 novembre 2022 15:24 | mis à jour le 24 novembre 2022 15:28 Éducation

Optimisme pour le projet de l’Université de Sudbury

  Photo : Facebook de l'Université de Sudbury
Photo : Facebook de l'Université de Sudbury
Sudbury — La députée de Nickel Belt dit voir des signes positifs du côté du gouvernement de l’Ontario en ce qui concerne le financement de l’Université de Sudbury. De plus, le rapport de la vérificatrice générale de l’Ontario concernant la source des problèmes financiers de l’Université Laurentienne pourrait aider la cause, croit-elle.

France Gélinas est l’une des députées qui suivent de près le dossier de l’Université de Sudbury à Queen’s Park. Elle discute régulièrement avec la ministre des Collèges et Universités, Jill Dunlop, avec ses sous-ministres, ses sous-ministres adjoints et les directeurs de programmes.

Elle aimerait que les choses avancent plus rapidement, mais voit le côté positif des décisions prises par la ministre. «Ils les font passer à travers un million d’étapes, mais l’Université répond bien et je suis convaincu qu’ils sont de notre bord. Ils veulent tous les arguments nécessaires pour convaincre le restant de leur caucus», avance la députée néodémocrate.

Mme Gélinas rappelle que la ministre Dunlop ne prendra pas la décision seule. Il faut qu’elle convainque le reste des ministres et surtout ceux responsables des finances. 

Certaines des discussions de Mme Gélinas avec des membres du ministère ont eu lieu lors de séances publiques et démontrent « à la communauté francophone qu’il y a de la bonne volonté et que ça avance, même si ce n’est pas aussi vite que j’aurai aimé».

France Gélinas

Photo : Archives

Le rapport de la vérificatrice générale pourrait être un argument de plus en faveur de l’Université de Sudbury. «On a noir sur blanc que les francophones ont perdu la moitié de leurs programmes; que ce n’était pas pour aider la situation financière. La vérificatrice générale le dit que les décisions qui ont été faites n’ont pas été basées sur l’impact sur la situation financière», dit Mme Gélinas.

Le fait qu’il soit impossible de savoir si l’argent fourni pour l’enseignement en français a vraiment servi à cette fin est un autre argument aux yeux de Mme Gélinas. Par la gestion de cet argent et les coupures sans justification, l’Université Laurentienne a une fois de plus démontré que, pour elle, les francophones ne comptent pas, dit-elle.